Mary Ann Doré

La vie de nouvelle maman sur la ferme

Joyeuse fête des Mères de la part de la nouvelle maman Mary Ann Doré, une exploitante de ferme laitière de septième génération. Ne manquez pas son récit réconfortant portant sur le fait d’être une nouvelle maman sur la ferme, et ce que cela signifie à la fois pour elle et son bébé.

Cette année, je célébrerai ma première fête des Mères. Le 17 août 2012, notre petit Nadine est née et je dois encore m’habituer à porter le titre de « maman ».

Ayant grandi sur une ferme laitière, j’ai naturellement l’instinct maternel. Cela fait partie de mon travail et de ma vie de prendre soin de toutes les vaches. J’accepte facilement de manquer une soirée ou un événement que j’attendais avec beaucoup d’impatience en raison des besoins de Nadine, parce que je me comporte ainsi depuis des années en raison des vaches. Les besoins des autres passent en premier pour les mamans.

Ceci étant dit, j’aimerais remercier ma mère, Frances. La voir trouver l’équilibre entre la famille et la ferme m’a aidé avec ma propre famille. C’était fantastique de grandir sur une ferme, d’avoir autant de liberté tout en apprenant que l’éthique d’un travail assidu est nécessaire pour prendre soin de nos animaux.

Ce que je préfère du fait d’être une maman  à la ferme est que nous pouvons passer toute la journée en famille. Mon congé de maternité à la ferme a duré 4 jours; il ne s’est pas écoulé un jour depuis le retour de l’hôpital avant que nous nous rendions aider avec les tâches. Ma cousine m’a offert un porte-bébé dont elle s’est servie avec ses bébés, et Nadine dormait mieux blottie contre moi tandis que je raclais et pelletait dans la grange, que si j’étais dans la balançoire à la maison.

Même si ma mère plaisante à propos du fait que j’aurai l’air stupide alors qu’elle sera encore accrochée à moi à 8 ans, j’adore transporter Nadine sur mon dos dans le siège porte-bébé pendant que je travaille. Je peux aider mon mari Joe et mon frère Graham à accomplir les tâches plus rapidement tout en ayant la chance de sentir ma fille blottie contre moi. Selon moi, le plus grand défi d’être une nouvelle maman est de trouver l’équilibre entre le besoin d’accomplir les tâches sur la ferme et le fait que Nadine ait besoin de mon attention. Il est difficile de calmer un bébé quand il faut aider une vache à mettre bas ou travailler dans un enclos avec des vaches.

Les gens me demandent souvent si Nadine aime la grange. Je me contente de rire et de dire qu’elle n’a pas le choix. Nous faisons tous des sacrifices afin de pouvoir vivre cette merveilleuse vie. Bientôt, elle sera capable de passer le balai, de présenter un veau dans une foire et peut-être un jour reprendre l’entreprise familiale. En attendant, je m’émerveillerai en regardant cette petite créature grandir et apprendre les grandes leçons sur la ferme : comment devenir mère.

Qu’est-ce qu’on rumine chez Gay Lea?

Inscrivez-vous gratuitement à notre bulletin rempli de recettes de saison, de rabais exclusifs, de conseils et de bien d’autres projets et idées!


You can unsubscribe at any time.

L’histoire de Gay Lea

Cela vous surprendra peut-être, mais Gay Lea Foods est une coopérative de plus de 1200 fermiers – ce qui représente environ le quart des exploitants de fermes laitières de l'Ontario – comptant cinq usines de production à Toronto, Madoc, Mississauga, Guelph et Teeswater. Nous produisons une vaste gamme de produits laitiers sains dont du lait, des trempettes, du beurre, de la crème sure, de la crème fouettée et du fromage cottage.

lire la suite